Mardi 19 février 2008
Vide.
Vide, ça y est. je le ressens ce vide. Le vide de la guérison. Le silence s'est fait et les tourments intérieurs se sont tus. Pendant quelques jours j'ai lutté puis abdiqué. Je me suis laissé aller. Je me suis laissé me perdre. J'ai laissé les larmes venir. Le desespoir me saisir.
Et ce matin après une nuit pénible pleine de rêves étranges et agités, je me sens vide. Pas tout à fait heureuse, mais plus malheureuse. Comme quand une musique assourdissante s'arrête enfin et, qu'on goûte au silence avec les oreilles qui bourdonnent encore, se faisant l'échco d'un avant trop bruyant.
Comme si la tempête s'était arrêtée d'un coup, sans préavis. Après des creux immenses, après des vagues qui me faisaient cogner le fond alors que je tentai de remonter à la surface. Je luttais, je lachais prise. Et d'un coup le soleil est là, comme s'il n'était jamais parti. La mer est d'huile, pas un frémissement, même pas quelques ronds dans l'eau.
Encore un peu de temps pour contempler cet état de grâce, cette soudaine évidence, comme immobile au milieu d'une foule en mouvement. Encore un peu de temps et d'un pas, je reprendrai le mouvement comme si je ne m'étais jamais arrêtée.
Quelle quête surprenante que le bonheur,
quelle sensation étonnante que de se laisser porter,
Quel étrange et délicieux cadeau que la vie.

Vide, ça y est. je le ressens ce vide. Le vide de la guérison. Le silence s'est fait et les tourments intérieurs se sont tus. Pendant quelques jours j'ai lutté puis abdiqué. Je me suis laissé aller. Je me suis laissé me perdre. J'ai laissé les larmes venir. Le desespoir me saisir.
Et ce matin après une nuit pénible pleine de rêves étranges et agités, je me sens vide. Pas tout à fait heureuse, mais plus malheureuse. Comme quand une musique assourdissante s'arrête enfin et, qu'on goûte au silence avec les oreilles qui bourdonnent encore, se faisant l'échco d'un avant trop bruyant.
Comme si la tempête s'était arrêtée d'un coup, sans préavis. Après des creux immenses, après des vagues qui me faisaient cogner le fond alors que je tentai de remonter à la surface. Je luttais, je lachais prise. Et d'un coup le soleil est là, comme s'il n'était jamais parti. La mer est d'huile, pas un frémissement, même pas quelques ronds dans l'eau.
Encore un peu de temps pour contempler cet état de grâce, cette soudaine évidence, comme immobile au milieu d'une foule en mouvement. Encore un peu de temps et d'un pas, je reprendrai le mouvement comme si je ne m'étais jamais arrêtée.
Quelle quête surprenante que le bonheur,
quelle sensation étonnante que de se laisser porter,
Quel étrange et délicieux cadeau que la vie.

par Apostro'fée
publié dans :
Chroniques d'un roman annoncé
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La mienne c'est ma
bulle, pas un monde à part dans lequel je me réfugie, mais plutôt le monde des possibles infinies... C'est un regard sur le monde dans lequel je vis, mais avec un filtre. C'est une manière de
changer le monde, de ne pas accepter les choses comme elles sont et de toujours les voir avec plus de couleur, d'espoir, de profondeur (ou de légèreté !) et de promesses d'infini. C'est une
machine qui rend la vie moins réelle mais plus belle.




Eloge de la santé mentale
Oui la folie rend
libre!




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